LA RÉFORME DU SYSTÈME ÉDUCATIF CREUSET D’UN PLAN DE DÉVELOPPEMENT SOUHAITÉ.
L’avènement de la Guinee indépendante le 2 octobre 1958 n’a été obtenu comme le couteau chaud dans le beurre surgelé mais le fruit d’énormes sacrifices consentis par les compagnons de l’indépendance. Pour réussir cette odyssée ils ont focalisé la vision d’une réforme du système éducatif de la Guinée sur le développement. Cette première réforme s’est opérée de 1958-1861 avec des cadres intégres comme les Barry Diawadou ,premier Ministre de l’éducation du premier gouvernement de la République de Guinée. Cette phase visait à réorganiser le système educatif Guinéen hérité de la colonisation.A cet effet un plan de développement a été par le sérail politique d’alors avec pour objectif amorcé le développement du pays abandonné par l’administration colonial.C’est bien le plan triennal de 1960-1963 qui a produit des résultats escomptés avec des cadres qui pensaient à la possibilité du développement de la Guinée . Après la revue et la satisfaction du premier plan ,la nécessité d’une autre réforme du systeme educatif s’imposée comme priorité de 1968-1977 cette fois-ci calquée sur la révolution culturelle et socialiste.Cette phase a mis l’accent sur la promotion de la culture nationale et l’intégration de l’éducation à la réalité socio-économique du pays.C’est la naissance du centre d’éducation révolutionnaire (C.E.R).Nous avons constaté la creation des des centres agricoles comme ENATEF de TOLO à Mamou et Koba,les fermes de Ditinn ,de Famöyila ,samoè et la creation des fermes agro-pastorales d’arrondissement (FAPA)pour satisfaire les besoins de la population en termes de consommation des produits agricoles pour un objectif de réduire les importations en portant l’emphase sur notre potentialité agricole.C’est l’élaboration tu plan quinquennal(1964-1968) qui mettait la cent sur la collectivication agricole et l’expansion des infrastructures industrielles .Cette planification a produit des resultats positifs comme dans la priduction du riz,de lhule d’arachide,de la pêche artisanale et industrielle (OPMA)À travers cette phase importante beaucoup de cadre du secteur de l’éducation se sont distingués comme les ABOU FOTÉ CAMARA,GALEMA GUILAVOGUI ,Madame SULTAN ,HADJA AÏCHA BAH…Tout est question de vision celui qui est charge du secteur education de presenter une politique nationale du secteur.Force est de reconnaître que pour une démarche de comparaison on se rend compte qu’on n’a pas fait mieux que nos devanciérs.Pour une question d’illustration je peux me permettre qu’on a pas innové mais aussi renforcer ces structure comme l »ECOLE NORMALE SUPERIEURE DE MANEAH ,L’ÉCOLE MARITIME,L’ENAM,CAMEG ,L’ÉCOLE NATIONALE DES SCIENCES JURIDIQUES DE BELLE VUE.Est nous autres meritons de bénéficier les avantages administratifs de ce pays en beneficiant un poste de responsabilité. Nous sommes plus bugtigetivores que développementantalistes.Enfin une troisième réforme du secteur a été engagée de 1977-1985 un virage verd les modèles du système éducatif des occidentaux,c’est à dire de l’enseignement de masse à l’enseignement d’élite qui a coïncidé à la rupture du systeme politique suite au décès de Sekou Touré avec comme slogan pour bénéficier l’adhésion populaire du peuple de Guinée <A bas koko-lala>.Aujourd’hui avec 67 ans d’indépendance le pats un sans repére qui se fait remarquer par une question de vision des cadres du système éducatif. La réforme du systeme educatif un creuset d’un plan de développement.Une précision à démanteler aux Ministred du système éducatif est de savoir si l’académie SIMANDOU se trouve dans un plan d’action structuré mais aussi la diversifaction des se teurd de croissance autre que le mines à travers lesquelles nous n’avons que 15% dit-on.SEKOU TOURE était un visionnaire au service du peuple.
Amara Naby Camara

