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Le sous-lieutenant de la Gendarmérie usurpe les parcelles d’un journaliste et menace de le tuer, l’enquête traine à la Gendarmérie

Contexte

En 2010, l’Etat guinéen décide d’encourager certains journalistes pour service rendu à la Nation. Les parcelles leurs sont donc octroyées à Kagbelen, derrière les grands Moulins, intitulé grands moulins extension. Plusieurs journalistes civils et militaires ont bénéficié de ce cadeau du pouvoir. Alors rédaction en chef du JT Koloma, j’ai eu deux parcelles : les parcelles 44 et 45 du lot 9. J’ai reçu la fiche d’identification 009 du 4 mai 2010, puis la décision préfectorale le 11juin de la même année.  N’ayant pas assez de moyens, j’ai décidé de sécuriser les parcelles par le soubassement de la clôture et mis une annexe inachevée avant d’aller en stage en RDC pour 6 mois.

C’est avec grand étonnement que j’ai trouvé mon mur poussé de trois rangées supplémentaires. Je porte plainte à l’habitat contre X sans suite. L’habitat me conseille donc, de lancer les travaux et que la personne concernée pourrait se présenter. A peine lancer les travaux, le sous-lieutenant de la Gendarmerie Fakè Touré s’est présenté avec certains p[policiers de la CMIS de Kagbelen pour nous conduire à leur base. Ils ne tarderont pas à connaitre la vérité et de nous orienter au quartier. Le chef de quartier Abdoulaye Bangoura qui a cédé la parcelle à Fakè Touré et à Ibrahima Sory Sylla, sous prétexte que je suis décédé et que ma femme aurait demandé de vendre les parcelles, reviens à la raison pour demander à Fakè Touré et Ibrahima Sory Sylla de quitter les lieux pour un autre recasement. Il m’a demandé de trouver 5 millions pour faciliter cette transaction. Ce que je fis sans problème. Mais voilà que Fakè Touré n’obtempère pas entrainant Ibrahima Sory Sylla acheteur de la deuxième parcelle dans sa logique.

Face à son refus, j’ai porté plainte à la Gendarmérie de l’habitat à Colèah. Ses collègues lui ont dit de quitter parce qu’il n’a pas raison, selon les documents présentés et les explications qui en ont suivi. Il refuse. Voyant son entêtement, j’ai porté plainte au tribunal de Dubréka pour que justice soit rendue. Le 8 juin 2020, le juge Ibrahima Sory2 Tounkara par ordonnance 206 demande l’arrêt de tout investissement sur le chantier en attendant la fin de la procédure.  A la fin du processus, je suis vainqueur. Fakè Touré et son complice Me Sory Daouda Camara ont fait appel à Cour d’Appel. Là aussi je gagne et l’acte référencé N RG N 280/2021 Arrêt 146 du 21 mars 2023. Ce qui permettait à mon huissier Me Sékou Keita de procéder au déguerpissement des occupants illégaux. Malheureusement, Fakè Touré a un complice de taille, son oncle Me Sory Daouda Camara, alors président de la chambre des huissiers. Il refuse de donner à mon huissier le visa d’exécution de la décision de justice, contraires à la règlementation en la matière. Et par sa complicité, le dossier est relancé à la cour suprême.

Et pendant que le dossier est pendant à la cour suprême, pour donner suite à la retraite massive des présidents de chambres, que Fakè Touré décide de casser le soubassement du bâtiment que j’ai commencé à construire, achevé mon annexe et y mettre un gardien. Puis, continue de construire sur la parcelle 44 encourageant Ibrahima Sory Sylla à faire la même chose sur la parcelle 45. Ce dernier n’a pas hésité de casser la porte de la deuxième annexe sur la parcelle 45 où j’avais mon matériel pour y mettre un gardien. En plus Fakè Touré profère des menaces de mort en mon endroit. Tout les membres du conseil de quartier de Kagbelen sont témoins

Inquiétude

J’ai porté plainte au tribunal de Dubréka au pénal pour rébellion contre la justice et menace de mort, j’ai porté plainte au Haut Commandement de la Gendarmerie nationale, direction de la justice militaire et à l’Inspection Générale des Forces Armées. Toutes ces plaintes se retrouvent à date dans les mains des officiers de police judiciaire de la Gendarmerie.

Les enquêtes sont en cours selon eux, mais sans suite pour le moment, et la réponse donnée est d’attendre que Fakè Touré finisse sa formation à l’école militaire de Maneah. Ibrahima Sory Sylla semble être couvert par l’humilité de Fakè Touré. En dépit de tout ce qui précède, Fakè et Ibrahima Sory continuent de travailler sur le terrain et continue de proférer les menaces de mort.  A date ma déception est grande. Je suis bien d’accord sur la solidarité du corps. Mais toujours pensé que le serment primait sur les relations professionnelles et/ou interpersonnelles.

A l’analyse en se dit aisément que selon ces cadres de la gendarmerie, la formation de leur collègue officier est plus importante que la vie du journaliste que je suis. Rendre justice quand un ami à tort est un acte courageux et responsable. Or c’est cela aussi la responsabilité d’un officier de police judiciaire.

Les autorités militaires sont interpellées